Nicolas et Cédric

Nicolas et Cédric
Deux amis fans de grand cinéma et de belles chansons.
Que de fous rires sur Turkish Star War (Dunyayi Kurtaran Adam dans la VO turque) ce chef d'oeuvre absolu du Cinéma turc, sur Plan 9 from outer space de l'éternel Ed Wood ou encore dernierement avec Le diamant/White Fire/Vivre pour survivre du très grand Pallardy...
plus d'infos

Sinon en chanson il y a évidemment "Dschinghis Khan" et leur tube éponyme, n°4 a l'Eurovision 1979. Le plus formidable groupe allemand!! Ils sont à l'Allemagne ce que le Grand Jojo est à la Belgique :-)

Dommage que je les quitte déjà, j'espère néanmoins les revoir pour des séances inoubliables de cinéma

# Posté le samedi 04 juin 2005 04:17

Modifié le lundi 06 juin 2005 04:34

Robin

Robin
Mon petit rouquinet préferé.
Que dire de cet être ineptes comme tous les roux en fin de compte... Car pour en fréquenter je soutiens tous les bruits qui courrent sur eux!! Celui là échappe t il a la règle?? NON... mais je vais dire oui... juste pour lui faire plaisir.
Je tiens à dire que jamais ici je ne parlerai de mes amours pour ne pas faire de peine à Robin qui est amoureux de moi.
Sinon que de fous rires sur certaines blagues d'un goût plus que douteux, mais ô combien drôles... (d'ailleurs si tu en as en réserve je prends Robin...)
On se demande ce qu'il fait dans les Têtes de l'art... parce que bon hein ho... il est roux quand même... (Damien! oui? Ta gueule)
Non Robin est mon frère de scène, du moins pour Ciel mon mariage. Je dois dire que Robin est un sacré bout en train... et avec Misson, dés qu'ils sont lancés on ne les arrête plus.
A bientôt mon rouquinou
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# Posté le samedi 04 juin 2005 04:18

Modifié le dimanche 12 juin 2005 16:21

Le Camarade El Max

Le Camarade El Max
"Camarade si vous m'entendez" (private joke)

ici à gauche sur la photo (en compagnie de Quentin), le Camarade El Max est le compagnon de toutes les luttes. Depuis la lutte contre la droite et les calotins principalement... et bien entendu les jeunes (dont la promiscuité nous répugne). Les ineptes et inutiles jeunes. Nous les pourfendons à longueur de journée... quoi de plus ininteressant qu'un jeune aux cheveux gras. Un vieux? oui, aussi... Imaginez tous ces jeunes englués dans un combat militant chez Oxfam... pour vendre du café équitable... quelle horreur... plus aucune valeure. Où sont les jeunes de jadis pret à mourir pour leur patrie?? Nul part... Une honte des sales jeunes comme tous les jeunes d'ailleurs.
Nos "idoles" sont : Joëlle Milquet, Jacques Chirac, le Cardinal Ratzinger (mieux connu sous le titre de "SS Benoît XVI", pour reprendre un gag du Canard enchaîné), Nicolas Sarkozy, le Maréchal Philippe Pétain, dieu, le l'ultralibéralisme, François Pirette (il devient de pire en pire je trouve... ces dernières déclaration dans le Télépro m'ont fait bouillir... ce type n'a jamais aimé le Jeu des dictionnaires... mais quel être inepte et grotesque...),
Sinon Maxime est un excellent camarade de rigolade. Que de délires sur le Jeu des dictionnaires, Cinq Heures avec Rudy Léonet et Hugues Dayez ou les Snuls n'avons nous pas eu. Que dire du grotesque Benny Hill (dont la voix a été reprise pour doubler 6PO dans l'épisode III de Star War... écoutez bien c'est frappant)
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# Posté le samedi 04 juin 2005 04:18

Modifié le mardi 14 juin 2005 04:45

Misson

Misson
En voilà encore une fameuse de Tetes de l'Art. Simon Leveau de son nom de ville (Misson c'est presque son pseudonyme artistique...) a joué mon père dans Ciel mon mariage. Ce fut tout simplement mémorable. Que ne nous a t il pas fait rire. Sans rancune Misson car tu es un gars bien sympa et c'est un plaisir de pouvoir jouer avec toi.
Sous son aspect un peu brut de décoffrage c'est un chti gars très bien... un genre un peu heu... Misson vais-je dire.
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# Posté le samedi 04 juin 2005 08:05

Modifié le lundi 06 juin 2005 04:40

Georges Brassens

Georges Brassens
Fils de maçon, italien par sa mère, Georges Brassens naît le 21 octobre 1921 à Sète dans l'Hérault, rue de l'Hospice. Sa mère, Elvira, fille d'un napolitain, et son père, Jean-Louis, sont des gens simples et honnêtes.

Georges grandit au sein d'une famille nombreuse composée de sa demi-soeur, ses parents, ses grands-parents et leurs chats... A l'école, il n'est pas très en verve, se réveillant à la récréation, et préférant ses cours de musique.

Dès 14 ans, il commence à écrire quelques "fadaises", et c'est au collège que la lecture des poètes l'éveille réellement à l'écriture. Avec ses amis, il découvre la musique et la liberté de l'école buissonnière.

Mais à l'aube de ses 18 ans, une sombre histoire de vol le fait écoper d'un an de prison avec sursis, l'humilie auprès de ses proches et des voisins, et le fait renvoyer du lycée.
Cet incident se retrouve dans de plusieurs de ses chansons : Les quatre bacheliers et Stance à un cambrioleur notamment
C'est ce déclic malheureux qui le pousse à rejoindre Paris, chez sa tante Antoinette, en février 1940, rue d'Alésia.

Son premier boulot le conduit aux usines Renault de Boulogne Billancourt. Le soir, sur le piano de sa tante, il s'essaie à ses premiers accords. Mais les Allemands envahissent Paris, et Brassens retourne à Sète. Cependant, trois mois plus tard, il ne peut s'empêcher de retrouver la capitale.

Ne pouvant reprendre son poste chez Renault, il se jette dans un travail acharné: la découverte de la musique sur le vieux piano d'Antoinette. Il lit beaucoup, pour tuer le temps dans ce Paris désert: Paul Fort, Rimbaud, et surtout François Villon. Ce travail le mène en 1942 à publier son premier recueil de poésie, Des coups d'épées dans l'eau, suivi rapidement de A la venvole.

Il rencontre, parmi les amis de sa tante, Jeanne Le Bonnier, (la Jeanne de la chanson) qui habite à deux pas de là.

Mais c'est la guerre et Brassens est envoyé en Allemagne début 1943. C'est alors qu'il rencontre Pierre Onteniente, dit Gibraltar, son ami, secrétaire et compagnon. C'est aussi au STO (service du Travail Obligatoire) qu'il fait ses premières armes devant un public, un public si particulier avide d'émotion, d'amour et d'amitié en ces temps difficiles.

Lors d'une permission, Brassens "oublie" de revenir en Allemagne, et c'est encore chez Jeanne qu'il se cache à Paris, impasse Florimont, cette cour des miracles où se côtoient poules, chats et chiens, et au milieu, la cane de Jeanne.

L'appartement est vétuste, mais Georges y restera plus de vingt ans, jusqu'en 1966. Il y vit des moments fabuleux avec ses amis, dont l'écrivain René Fallet, qui écrit les articles, notamment, musicaux dans le Canard enchaîné. Pendant cette période, jusqu'à la fin de la guerre, Brassens vit caché, profitant de sa réclusion pour écrire, jusqu'à la libération. Ensuite, tout en écrivant, il continue à vivre chez Jeanne.

En 1947, il rencontre Jona, sa Püppchen. Sa vie est rythmée par ses chansons, mais il n'ose pas encore les interpréter et elles restent ignorées de tous. Par relation, il commence à écrire dans la revue Le Libertaire, revue anarchiste, sous différents pseudos. Mais, lassé, il quitte le journal. Ses démarchages auprès des cabarets parisiens restent vains...

Fin 1951, un ami réussit à faire passer Brassens au Caveau de la République. Ce passage, quoique peu applaudi, redonne confiance à Georges. Il retravaille alors quelques-unes de ses chansons, et le 6 mars 1951, Patachou l'auditionne en public, parmi lequel le contrebassiste Pierre Nicolas, futur ami et musicien de Georges. Tout le monde est subjugué, et c'est ce soir-là que Georges devient Brassens...

Ses vrais débuts ont lieu le 9 mars. Jacques Canetti, ami de Patachou et gérant des Trois Baudets, où débutèrent Brel, Mouloudji et Devos, invite Brassens à jouer chez lui. C'est enfin, à plus de trente ans, le succès tant attendu.

Chez Polydor (Philips), Brassens enregistre Maman Papa avec Patachou, puis Le Gorille, La mauvaise réputation, Le petit cheval, ... Les concerts s'enchaînent, Bobino en 1953, deux Olympias en 1954, et les récompenses pleuvent: Grand Prix de l'Académie Charles Cros, édition de ses chansons chez Denoël, ...

1957 est une année riche pour Brassens. Bobino, l'Alhambra, l'Olympia, une tournée à l'étranger, mais aussi une année difficile avec l'apparition de coliques néphrétiques très douloureuses.

Les années passent et se ressemblent, de succès en succès, entrecoupées parfois par des faits dramatiques, comme la perte de sa mère en 1962, une alerte grave la même année en plein Olympia et le décès de son père en 1965.

En 1966, après un triomphe au TNP, Georges quitte l'impasse Florimont que Jeanne habite désormais avec son nouveau mari. Très attaché à "son" 14e arrondissement, il déménage non loin de là, près de son ami Brel. Mais un nouveau malheur vient le frapper le 24 octobre 1967: Jeanne, "sa" Jeanne meurt. C'est tout un monde qui s'écroule.

Les années qui suivent le voient triompher dans toutes les salles, à Paris comme en Province, en France comme à l'étranger, avec souvent en première partie, des jeunes chanteurs tels que Philippe Chatel, Maxime le Forestier, ou Yves Simon.

Il achète aussi une maison en Bretagne, région d'origine de Jeanne, et s'y évade de temps en temps en se mêlant aux villageois et en recevant ses amis. Il y a deux voisins : un qu'il n'apprécie pas du tout : un camp militaire... et un qu'il aime beaucoup : Bourvil.

En 1973, il entame sa dernière tournée, d'abord en Belgique puis en Grande-Bretagne où sera enregistré son album Live in Great Britain. Et en 1976, à la sortie de son dernier disque, il occupe Bobino durant cinq mois, jusqu'en 1977.

1979 : il enregistre pour Emilie Jolie de Philippe Chatel (j'adore) la chanson du Hérisson "Oh qu'est ce qu'il pique ce hérisson, oh quelle est triste sa chanson"

Novembre 1980: sa santé est préoccupante. Il est opéré d'un cancer. Pendant l'été 1981, au plus mal, il trouve encore la force de retourner au pays, à Sète, et il y meurt le 29 octobre 1981, à 23h15.

Il est enterré au cimetière Le Py, le cimetière des pauvres, bien loin du cimetière marin cher à Paul Valéry... Un musée est aujourd'hui consacré à Georges Brassens dans sa ville natale de Sète.

# Posté le lundi 06 juin 2005 09:35

Modifié le samedi 11 juin 2005 06:48